«

»

mar
17

Papa no iu koto o kikinasai!

 

Alors qu’avons-nous ici? Après 7 épisodes je pense avoir (peu être à tort?) cerné cet anime, je décide donc d’écrire un petit billet dessus. Je le dis tout de suite, ce n’est pas vraiment une critique construite et réfléchie, mais plutôt un « jet » des impressions que la série me laisse.

En ce moment entre le rattrapage d’anciennes séries, je ne suis pas grand-chose, tout au plus trois animes dont ce dernier. Entre l’excellent Nisemonogati ainsi que Amagmi SS+ et son protagoniste aussi charismatique qu’un apericube au saumon périmé (heureusement que les haremettes sont sympa et que graphiquement la série est plutôt soignée, car sinon elle tomberait bien bas.) Enfin, passons.

“ Papa no Iukoto o Kikinasai! “  Le moins que l’on puisse dire c’est que cette série a reçu un accueil très… frais de la part d’autres otakus au travers du monde : la raison ?
Principalement à cause d’une des héroïnes : Sora Takanashi, pour la « simple »  raison qu’elle ressemblerait à Haruhi Suzumiya… Disons qu’il y a un air de ressemblance oui, mais que la a accuser la série de plagier le physique de Haruhi… non quoi. Donc non, Sora n’est pas une Haruhi auquel on aurait teint les cheveux ajouté un ahoge et changé d’uniforme ! Sérieusement, je refuse de croire ça.

Mais bon, peu être que vous vous foutez éperdument de ça, passons donc a l’anime.

Le synopsis :

Étudiant à l’université notre héros Yuuta commence une vie étudiante qui lui apparait comme paisible. C’est là que les ennuis commencent pour lui, dès le premier jour il tombe sur le club le plus bizarre de l’université qui le force à rejoindre ses rangs, ce denier accepte finalement puisqu’il est  entretemps tombé amoureux de sa sempai membre du club, une certaine « Oda Raika » d’une beauté sidérante, avec le physique d’un top model et douée de tous les talents possibles (la femme parfaite… Enfin non, car personnellement je développerais un complexe d’infériorité face à une fille comme ça.).

 Voici donc Oda Raika.

Quelques jours plus tard Yuri, la sœur de Yuuta vient le voir pour lui demander de garder ses 3 filles (dont 2 adoptives) pendant qu’elle part en voyage de noces avec son mari épousé un an plus tôt. Présentons donc les filles en question vu qu’elle font partie des personnages principaux de la série avec le héros lui-même.

Hina la nièce de Yuuta est une adorable fillette de 3 ans (globalement il n’y a pas grand-chose à dire sur elle).

Hina 

Son ainée Miu Takanashi née apparemment d’une mère russe a 10 ans, « coquine » (attention, n’interprétez pas mal cet adjectif… quoique…) elle balance entre le sérieux et une certaine espièglerie. Certains trouveront en elle une loli allumeuse, et je reconnais quelquefois avoir eu des doutes sur son innocence.
La dernière et non la moindre Sora est la tsundere du groupe, 13 ans, avec un joli ahoge (j’aime bien les ahoges.)

 Sora (à gauche) et Miu (à droite)

Donc voilà, les tourtereaux partent en voyage et là : Paf, dès le deuxième épisode on apprend que Yuri et Shingo son mari ont péri dans un accident d’avion. Refusant de voir ses 3 nièces séparées notre bon Yuuta décide contre l’avis de ses proches d’élever seul ses 3 nièces et le fait venir vivre dans son studio d’étudiant…

L’histoire s’articule sur la vie dans le studio et aventures difficultés du quotidien ainsi que l’extravagance du club de tourisme et ses membres.

Ce que j’en pense :

Je sais pas ce que d’autre on pu en penser, mais dans le fond, même si il n’y a pas le même enrobage, la série me fait fortement penser à Usagi drop avec le thème de la famille et l’adoption.
Mais la comparaison s’arrête là, malgré  une thématique assez similaire (d’une certaine manière) cet anime se présente plutôt comme une comédie romantique et ecchi, malgré un fond grave et peu être plus que Usagi Drop.) J’aurais peut-être aimé que cette série ne soit pas si ecchi.
Je trouve que le l’idée de mélanger un drame familial comme thème principal et un anime slice of life moé originale. On a certes pur voir ça dans le passé, mais jamais vraiment de cette manière.

Je continuerais  donc cet anime, et j’irais même jusqu’a le conseiller, car il est finalement plus profond qu’il n’en a l’air. Pour être honnête je n’ai pas trouvé cet anime exceptionnel, mais le trop grand nombre e critique facile et très partiale qui en ont été fait m’ont poussé a vouloir lui rendre justice.

(Longueur prévue : 26 épisodes)

Moeblob checklist (provisoire):

-Tsundere

-Loli

-Bathtimes

 

 Ah, oui, je ne suis pas l’auteur des screenshots (sauf 2), je les ai piochés un peu partout. Étant donné qu’un screenshot n’est pas une œuvre originale pour laquelle l’on doit être crédité, j’ai choisi de les laisser ainsi.

  • LoxLox

    Cool, un nouvel article, ça faisait longtemps.
    Ouais, faut dire que depuis Usagi Drop, le thème de la famille est revenue à la mode. Entre cet anime et le prochain projet de Mamoru Hosoda ( http://www.wakanim.tv/actu/actualite-4/Y1/mamoru-hosoda-presente-un-film-sur-la-relation-parent-enfant ) on a le choix.
    Concernant cet anime, ça me laisse perplexe. Comme Oreimo, je sens qu’on va laisser languir le visionneur en lui faisant sentir l’inceste avec de loli à des km. Dèjà avec la mère russe de 10 ans, on est servi et je trouve que ça annonce déjà la couleur, superficiel à mon humble avis.
    Sinon, c’est marrant mais ces images(sur Hina, ça crève les yeux) m’ont fait remarquer pour la première fois qu’on voit en fait rarement les dents des personnages(à part parfois un croc à la Tsuruya) dans ce genre d’anime moe.